PHENOMENE EXCEPTIONNEL SUR LA CÔTE ATLANTIQUE : LE NUAGE LE PLUS LONG AU MONDE…


Photos prises de mon portable – octobre 2014

Je ne porte qu’une seule cathédrale en mon coeur : la nature,
qu’un seul chant en mon âme : le grondement de l’océan,
qu’un seul souffle en moi : le vent du large,
qu’une seule contemplation en partage : la beauté des vagues renaissant inlassablement de l’écume divine…
Grand Créateur, tu m’as faite artiste ! Lire la suite

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EMISSION « LA MAISON PREFEREE DES FRANCAIS » animée par Stéphane Bern


ACTION !AMARANDI JOLIMENT LOVEE DANS LA PINEDE

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Et voilà ! Henri et moi-même avons vécu une nouvelle aventure.

La maison d’Henri a été sélectionnée parmi 40 maisons qui ont été soumises aux votes des français concernant leur préférence en matière d’habitat. Et vous savez quoi ? La villa Amarandi est arrivée en 10ème position. Pas mal quand même ! En revanche, la déception a été grande : une journée de tournage pour à peine deux minutes de passage à l’antenne… Il parait que c’est normal. Nous étions un peu tristes pour l’équipe de tournage (Agathe, la réalisatrice, Nicolas le cameraman et Nicolas chargé de toute l’intendance et du port du matériel). Il est vrai que ce samedi où ils sont arrivés vers 8h15 du matin, le temps n’était pas très beau. Il faisait gris et triste et le ciel n’arrivait pas à se dégager de sa lourdeur. Il leur a fallu sortir les spots et les panneaux réfléchissants pour essayer de simuler une luminosité extérieure. On sentait bien qu’Agathe n’avait pas beaucoup le moral. Mais elle a été, somme toute, très entreprenante portée par la bonne humeur de ses sympathiques comparses. Ce n’est que vers les 11h00 que le soleil a daigné sortir de dessous la couette; Il a finalement commencé à percer les nuages et à planter ses rayons dans le décor environnant. D’un seul coup, il est vrai, tout s’est trouvé sublimé, illuminé de nouvelles couleurs : la maison a retrouvé sa clarté habituelle et, au travers d’elle, ses généreux volumes qui la rendent si agréable à vivre. Notre humeur aussi a regagné une certaine légèreté au fur et à mesure que nous avancions et  apprenions à mieux nous connaître. Les prises se sont enchaînées jusqu’au repas ; un repas convivial arrosé d’un bon Médoc comme il se doit.

Puis, très vite, l’équipe s’est remise au travail. Henri s’est facilement prêté au jeu de la figuration mais m’a paru moins à l’aise lorsqu’il s’est agi de s’exprimer devant la caméra . J’ai songé que cela devait être parfois pesant pour les acteurs de cinéma d’avoir à refaire plusieurs fois de suite des scènes jugées pas très bien réussies.

Durant tout ce temps, j’ai suivi de près le tournage posant beaucoup de questions et prenant tout autant de photos. Puis Agathe m’a demandé de faire, à mon tour, un peu de figuration. Cela m’a beaucoup amusée bien que je me sois révélée bien piètre dans ce jeu de rôle.

Des amis d’Henri sont ensuite arrivés. Il s’agissait du père de l’architecte qui a conçu la bâtisse. Cela nous a donné une nouvelle occasion de trinquer… Cette fois-ci au champagne. Et c’est dans une ambiance bon enfant que vers 18h00 l’équipe de tournage nous a quittés pour se rendre au Cap Ferret où une autre très belle maison les y attendait.

Le Phare de Cordouan


Les phares de pleine mer ont toujours été bâtis sur des sommets de courage, de persévérance, de conviction et de foi.
Le Phare de Cordouan illustre, par là même, le résultat de tous les efforts et moyens humains mis en oeuvre pour atteindre l’excellence d’une oeuvre architecturale d’une valeur inestimable pour notre patrimoine national.
Si justement nommé « Le Roi des Phares, le Phares des Rois », Cordouan au destin si exceptionnel, véritable sentinelle postée à l’entrée de l’estuaire de la Gironde, se distingue par les nombreux trésors qu’il abrite, notamment une chapelle possédant 4 vitraux datant de 1853
LA TOILE : LE PHARE DE CORDOUAN
D’aucuns penseront que ce tableau repose sur une erreur technique. En fait, après avoir réalisé plusieurs peintures de ce phare que j’aime tant, j’ai eu envie de placer la digue dans l’axe même de l’édifice, cela afin de lui conférer une grandeur et une force supplémentaires.
Quoi qu’il en soit, la personne la mieux placée pour vous parler, avec passion, de ce beau patrimoine, est Monsieur Serge ANDRON, gardien en chef et mémoire vivante de cette oeuvre d’art.
Pour ma part, je nourris le rêve de pouvoir un jour exposer quelques toiles au coeur même du Phare de Cordouan…

« L’oeuvre de la maturité ou l’expression d’un gd Médoc


L’amour du vin – de même que celui de la peinture -, c’est déjà affaire de famille puisque mon grand-oncle, Paul ESPELLE, possédait le Château de Beaubuisson à Montrelais et produisait un cabernet d’une qualité remarquable. Aujourd’hui, son petit-fils, Xavier, a hérité de la propriété. Les vignes ont, hélas, été vendues mais il me reste tous les beaux souvenirs d’une résidence de vacances où, enfants, Xavier, mon frère et moi-même, cherchions le fameux passage secret qui devait permettre de quitter le Château dans la discrétion la plus totale…
 
 
La toile : l’oeuvre de la maturité ou l’expression d’un grand Médoc
 
 
Exposée sous une voûte de style gothique, une bouteille de vin repose sur un socle, élevée au rang d’oeuvre d’art. Sur la colonne figure une inscription en latin qui signifie :  » Le bon vin ravit le coeur de l’homme ».
Le vitrail, quant à lui, reprend la forme de la célèbre porte du Château de Cos d’Estournel laquelle provient du Palais du Sultan de Zanzibar.
Afin de préserver la connotation orientale qui m’est si chère et de la mettre en exergue, j’ai réalisé le vitrail en m’inspirant d’un motif d’ouvrage abondamment utilisé dans un palais de Jaisalmer.
Les éléments décoratifs, de part et d’autre de la bouteille, sont des détails qui figurent sur la porte richement travaillée du Château Cos d’Estournel. Les oiseaux, quant à eux, sont une réminiscence de ceux qui figurent en haut des murs des pagodons.
 
L’étiquette qui représente un bateau dont la voile se révèle être le contour de la carte du Médoc évoque l’époque des échanges commerciaux au cours desquels le vin était transporté dans les barriques, par voie maritime, parfois jusqu’aux Indes.